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Les JRG à l’Assemblée générale de l’IFLRY de Dallas (20-22 juillet)

Lundi, août 27th, 2007

Les JRG étaient représentés par Michel LEJEUNE-MENGWANG au “Semi-annual executive Committee and General assembly” de l’IFLRY à Dallas, organisé par les Jeunes Démocrates (USA) du 20 au 22 juillet 2007.

Projet de loi de Lutte contre la récidive, intervention de Gérard CHARASSE à l’Assemblée nationale au nom des radicaux de gauche

Lundi, août 27th, 2007

(Le 21 juillet 2007) :

” - La lutte contre la récidive est l’une des nombreuses promesses du Président de la République.

L’ancien ministre de l’intérieur souhaite durcir les peines, après cinq années d’échec. Si l’insécurité – et notamment les violences sur les personnes – avait reculé, personne ne songerait plus aujourd’hui à en débattre.

Au nom des radicaux de gauche, je m’en tiendrai à trois remarques. Tout d’abord, nous n’avons pas encore changé de République : les magistrats conservent leur libre arbitre, qu’ils exercent au nom du peuple. Ils peuvent donc moduler les peines selon le contexte. En encadrant davantage encore leur travail, vous imposez au contraire aux justiciables de n’être plus jugés par un être humain, membre de la cité, mais par la grille des peines que vous établissez !

D’autre part, nous sommes nombreux à souhaiter une justice proche et réactive. Pourtant, dans le sud de l’Allier, le tribunal de Cusset est appelé à disparaître. Comment pouvez-vous parler de justice de proximité tout en supprimant des tribunaux en zones rurales, obligeant les citoyens à faire des dizaines de kilomètres pour que justice leur soit rendue ?

Je vous entends déjà répondre que la gauche est laxiste.

Non : lorsqu’elle est républicaine, la sanction est utile et justifiée.

Pour autant, nous n’admettons pas que la privation de liberté ne soit plus l’exception. Ainsi les gardes à vue, dont le nombre explose, sont-elles un moyen de pression qui dénature le travail de la police et sape le monopole de la violence légitime, auquel nous sommes tous attachés. Je précise qu’elles sont notamment régies par l’article 37 de la Convention internationale des droits de l’enfant.

Enfin, nulle République ne peut adopter des lois sans en mesurer les effets. Les conséquences d’une incarcération sont connues, alors que le nombre de jeunes emprisonnés augmente. Alain Peyrefitte le disait, qui n’était ni radical ni socialiste : la prison est l’école du crime.

Aucun député ne peut donc en conscience voter une mesure dont il sait les effets désastreux. En somme, si votre Gouvernement n’amende pas le texte que vous nous présentez, nous voterons contre. (Applaudissements sur les bancs du groupe socialiste, radical, citoyen et divers gauche et du groupe de la Gauche démocrate et républicaine).”

Des moyens pour la protection des données informatiques personnelles

Lundi, août 27th, 2007

Communiqué JRG : 14.07.07

Des moyens pour la protection des données informatiques personnelles

La publication du Rapport d’activité 2006 de la CNIL et les orientations de Nicolas SARKOZY sur la vidéosurveillance nous interrogent sur l’absence de politique ambitieuse favorisant le respect de l’intégrité des données informatiques personnelles dans le cadre d’une société de surveillance.

Nul ne peut contester que de plus en plus de traitements informatiques automatisés sont mis en place sans débat public préalable. La multiplication des atteintes plus ou moins visibles sur cette matière installe des habitudes complaisantes malheureuses alors que les défis technologiques en cours nous obligeraient à plus de vigilance.

Toutefois, le recours à de telles technologies peut également être un préalable nécessaire à l’exercice de libertés publiques. Ainsi, concernant la sécurité publique, l’utilisation de la vidéosurveillance peut éventuellement être une des ressources mais cela rend nécessaire l’existence de comités éthiques de contrôle ouverts aux citoyens et soumis à un droit positif exigeant.

La CNIL pourrait être l’instance idoine pour relever les défis en cours mais pour cela, elle doit bénéficier de ressources budgétaires ambitieuses. Cette instance doit également s’ouvrir aux citoyens et son mode de désignation doit continuer à cultiver son apolitisme. De même, les récents CIL (Correspondants Informatiques et Libertés) doivent constituer une réelle force de proposition interne indépendante au sein des entités initiatrices.

Dans ces circonstances, les JRG estiment également que la loi de 1978 modifiée, relative à l’informatique, aux fichiers et aux libertés doit être reprise et adaptée. Les défis internationaux, en l’espèce, justifieraient également que des orientations communautaires soient prises, tout comme de véritables conventions internationales protectrices.

Les nécessaires équilibres à respecter entre libertés fondamentales sont très importants et très engageants pour l’avenir. A ce titre, un débat non partisan en la matière serait le bienvenu.

Le Président des JRG /CN JRG

Message aux militants JRG suite au CD PRG du 7 juillet 2007

Lundi, août 27th, 2007

Cher(e)s ami(e)s,

Au cours du Comité Directeur du PRG de ce samedi 7 juillet et au nom des JRG, je suis intervenu.

Après avoir félicité les nouveaux élus PRG et m’être scandalisé de la composition du cabinet ministériel de Christine BOUTIN, j’ai effectué certaines précisions sur le positionnement du PRG.

J’ai repris l’expression à mon compte l’expression : “indépendance à gauche”. Puis, j’ai précisé que le fait que le Président du PRG rencontre le Président de la République ne me dérangeait pas en tant que tel, même si certaines expressions médiatiques avait jeté le trouble.

De plus, je me suis réjouis de la constitution du groupe SRC, en sachant qu’au sein de sa déclaration politique de constitution, il y avait la mention explicite de sa place dans l’opposition et le respect des sensibilités de chacun.

Ensuite, j’ai exprimé des réserves sur l’article du Figaro du samedi 7 juillet. J’ai précisé dans cette optique que l’initiative d’un dialogue avec les radicaux valoisiens devait être assortie d’une demande préalable de leur sortie de l’UMP. J’ai insisté sur le système de “double carte” UMP/Valoisien et sur la présence de certaines personnalités pro-UMP dans cette structure.

Enfin, j’ai conclu sur notre attachement au programme “La gauche moderne” et sur notre volontarisme à travailler sur son actualisation.

Je tenais à vous rendre compte de l’expression des positionnements tenus car il s’agit de ma conception de la démocratie participative interne.

Amitiés radicales,

Olivier MAILLEBUAU
Président des JRG

Pour info, ci-dessous, le communiqué du PRG suite à la réunion du CD de ce samedi 7 juillet :

“Lors du Comité Directeur du Parti Radical de Gauche, qui s’est réuni à Paris le samedi 7 juillet 2007, son Président, Jean Michel Baylet, a présenté, pendant plus d’une heure, son rapport de politique générale à l’issue des élections présidentielles et législatives.

Après un long débat, au cours duquel de très nombreux orateurs se sont exprimés, le Président Baylet a demandé un vote de confiance au Comité Directeur. Sa ligne politique : indépendance à gauche et initiatives de dialogue a été approuvée à plus de 84% des votants.”

+ Article du Figaro post Comité directeur :

Les retrouvailles entre radicaux attendront (RODOLPHE GEISLER. Publié le 09 juillet 2007)

La proposition du président du Parti radical de gauche d’opérer un rapprochement avec les radicaux valoisiens est vivement contestée par ses troupes.

LE RÊVE caressé par certains radicaux, de gauche comme de droite, de voir un jour leur famille de nouveau réunie en une seule et même formation politique a-t-il une chance d’être exaucé un jour ? À entendre les discussions qui se sont tenues ce week-end à la Maison de la chimie, à Paris, où les cadres du Parti radical de gauche (PRG) étaient réunis pour un comité directeur, il semble que le débat soit encore loin d’être achevé.

La simple proposition du président du PRG, Jean-Michel Baylet, d’ouvrir « le dialogue » avec le Parti radical valoisien, aujourd’hui affilié à l’UMP et coprésidé par Jean-Louis Borloo, sur des thèmes très précis comme l’Europe, la République ou encore la laïcité (nos éditions de ce week-end) a été, de l’aveu même de plusieurs délégués, accueilli « plutôt fraîchement ».

L’ancien ministre de Lionel Jospin, Roger-Gérard Schwartzenberg, a même pris publiquement position contre cette proposition à la tribune. Faisant référence aux appels du pied de Ségolène Royal à François Bayrou au lendemain du premier tour de la présidentielle, il a expliqué que « dialoguer avec les valoisiens qui sont officiellement membres de l’UMP et dont l’un des principaux dirigeants n’est autre que le ministre d’État Jean-Louis Boorlo, ce n’est pas comme discuter avec le MoDem, qui n’est ni dans la majorité ni dans l’opposition ».

« Ce n’est pas la guerre civile »

Qualifiant encore cette proposition du patron des radicaux de gauche de « kitch », il estime qu’« il y a déjà assez d’ambiguïté à gauche, notamment au PS », et qu’« il n’est pas nécessaire d’en rajouter » avec un rapprochement en direction des valoisiens. La plupart des parlementaires présents ont abondé en son sens.

Pour Jean-Michel Baylet, au contraire, « la politique, ce n’est pas la guerre civile ». Il a rappellé que « les lignes bougent», et qu’il ne voit «donc pas ce qui pourrait l’empêcher de dialoguer avec les valoisiens. D’autant qu’au PS, a-t-il confié au Figaro, encore faut-il savoir avec qui discuter ». Après un long débat, au cours duquel de très nombreux orateurs se sont exprimés, Jean-Michel Baylet a demandé un vote de confiance.

La ligne politique qu’il défend, « indépendance à gauche et initiatives de dialogue », a été approuvée à plus de 84 % des votants. Il est vrai qu’il n’était pas précisé avec qui les radicaux de gauche devraient dialoguer…

Projet de loi de Lutte contre la récidive, intervention de Gérard CHARASSE à l’Assemblée nationale au nom des radicaux de gauche

Lundi, août 27th, 2007

(Le 21 juillet 2007) :

” - La lutte contre la récidive est l’une des nombreuses promesses du Président de la République.

L’ancien ministre de l’intérieur souhaite durcir les peines, après cinq années d’échec. Si l’insécurité – et notamment les violences sur les personnes – avait reculé, personne ne songerait plus aujourd’hui à en débattre.

Au nom des radicaux de gauche, je m’en tiendrai à trois remarques. Tout d’abord, nous n’avons pas encore changé de République : les magistrats conservent leur libre arbitre, qu’ils exercent au nom du peuple. Ils peuvent donc moduler les peines selon le contexte. En encadrant davantage encore leur travail, vous imposez au contraire aux justiciables de n’être plus jugés par un être humain, membre de la cité, mais par la grille des peines que vous établissez !

D’autre part, nous sommes nombreux à souhaiter une justice proche et réactive. Pourtant, dans le sud de l’Allier, le tribunal de Cusset est appelé à disparaître. Comment pouvez-vous parler de justice de proximité tout en supprimant des tribunaux en zones rurales, obligeant les citoyens à faire des dizaines de kilomètres pour que justice leur soit rendue ?

Je vous entends déjà répondre que la gauche est laxiste.

Non : lorsqu’elle est républicaine, la sanction est utile et justifiée.

Pour autant, nous n’admettons pas que la privation de liberté ne soit plus l’exception. Ainsi les gardes à vue, dont le nombre explose, sont-elles un moyen de pression qui dénature le travail de la police et sape le monopole de la violence légitime, auquel nous sommes tous attachés. Je précise qu’elles sont notamment régies par l’article 37 de la Convention internationale des droits de l’enfant.

Enfin, nulle République ne peut adopter des lois sans en mesurer les effets. Les conséquences d’une incarcération sont connues, alors que le nombre de jeunes emprisonnés augmente. Alain Peyrefitte le disait, qui n’était ni radical ni socialiste : la prison est l’école du crime.

Aucun député ne peut donc en conscience voter une mesure dont il sait les effets désastreux. En somme, si votre Gouvernement n’amende pas le texte que vous nous présentez, nous voterons contre. (Applaudissements sur les bancs du groupe socialiste, radical, citoyen et divers gauche et du groupe de la Gauche démocrate et républicaine).”

“Réaction en direction de ceux qui se disent de gauche et qui se complaisent, même indirectement, dans le sarkozysme ambiant”

Dimanche, juillet 8th, 2007

Critiquer Sarkozy, ce n’est pas être sectaire.

A trop critiquer les idéologues, on finit soi-même par tomber dans leurs pièges. Penser un seul instant que seul un stalinien peut critiquer Sarkozy relève d’une analyse à l’emporte pièce.

Qu’a donc fait Sarkozy ces dernières semaines pour justifier un tel engouement sur sa personne?

Il a été présent, partout, tout le temps. Il a fait du jogging.
A-t-il pour autant mis en place des politiques publiques susceptibles d’améliorer le sort des français ? Certainement pas, je veux bien lui laisser le temps mais les contours proposés sont indigestes.

En tous cas je note que la Commission des finances de l’Assemblée nationale a retoqué son projet de bouclier fiscal en excluant la CSG et la RDS notamment. Je relève que le CNE a été jugé contraire à la convention 158 de l’Organisation Internationale du Travail (OIT) alors qu’il escomptait l’étendre dans son principe. De même, le projet de Loi sur l’autonomie des facs est modifié chaque semaine tant le projet initial était mauvais.

Et surtout, ce Président crée ce truc à vomir qu’on appelle le Ministère de l’immigration et de l’identité française (j’invite d’ailleurs à lire les dernières études publiées dans le monde de la semaine dernière estimant à seulement 7% le taux de personnes issus de l’immigration parmi les analphabètes).

Pire encore, ce Président place Christine Boutin comme Ministre du logement et de la ville (FILLON étant transparent) alors qu’elle « a conservé son titre de “consulteur” auprès du Conseil pontifical pour la famille (cette instance vaticane, notamment chargée de promouvoir les “initiatives de défense de la vie humaine de la conception à la mort naturelle”). Pire encore, « son directeur de cabinet, le préfet Jean-Paul Bolufer, issu de la droite catholique dure et militante, est réputé pour ses prises de position contre l’avortement ou l’homosexualité. C’est également le cas de Christine de Chefdebien, sa conseillère technique chargée de la politique de la ville et des relations avec les acteurs locaux. En 1992, elle avait été condamnée à quatre mois de prison avec sursis et 3 000 francs d’amende - une peine ramenée en appel à 5 000 francs - pour avoir participé à un commando anti-avortement dans le service gynécologique du centre hospitalier de Pau. » (source Le Monde).

Bref je pourrai t’écrire un livre entier pour te dire pourquoi quand je me lève le matin la dernière personne que j’ai envie de voir c’est Sarkozy, et la dernière chose que j’ai envie de lire avant de me coucher le soir, c’est une phrase de type : “je suis de gauche et je soutiens Sarkozy”

Cyril MOURIN
Trésorier des JRG

PS : la politique ce n’est pas uniquement gagner des élections, c’est aussi concourir à la formation de l’opinion générale. Ce n’est donc pas parce que Sarkozy a gagné que, de gauche, je vais me taire, la politique implique par principe une fonction de pédagogie.

Les JRG relèvent les avancées du Conseil européen de Bruxelles des 21,22 et 23 juin et réaffirment leur attachement à la perspective fédérale

Lundi, juillet 2nd, 2007

L’Accord à 27 obtenu sous l’égide d’Angéla MERKEL et donnant mandat à la Conférence Inter Gouvernementale (CIG) est un signe favorable pour la relance de la construction européenne en panne depuis l’échec du traité « constitutionnel » de 2005.

Même si certains éléments relevant de la symbolique de la souveraineté sont désormais exclus du périmètre de l’Accord (drapeau, hymne, devise) sans pour autant les faire disparaître des textes opposables, les apports institutionnels demeurent. De même, si les positions défensives du Royaume Uni et de la Pologne sont regrettables, il convient d’espérer que la dynamique européenne prendra le dessus. Dans cette optique, la piste des coopérations renforcées sera sans doute un élément moteur sauf si une Europe à plusieurs vitesses déstructure les équilibres.

Parmi les avancés notables, les JRG se réjouissent de l’affirmation d’une personnalité juridique de l’UE, de l’acquisition par la Charte des droits fondamentaux d’une force contraignante (sauf pour le Royaume Uni) et que certains éléments préalables à l’émergence d’une citoyenneté européenne apparaissent (droit d’initiative citoyenne).

De plus, l’aspect institutionnel (élément préalable et indispensable pour relancer la construction européenne et faciliter l’intégration de la Turquie dans l’Union) est présent dans les orientations de la future présidence portugaise. Parmi ces éléments novateurs, il faut souligner les modifications des règles de gouvernance du Conseil européen et surtout la création d’un poste de Haut représentant pour les affaires étrangères. En effet, ce dernier serait à la fois vice-président de la Commission et membre du Conseil des Ministres. Gageons que les potentiels moyens en sa possession lui permettront de faire entendre la voix communautaire dans les négociations et les conflits internationaux.

Les JRG récusent ceux qui regrettent le passage par la voie parlementaire, expression du suffrage universel. Plus que jamais, les Etats membres ont besoin, à travers les tumultes des relations internationales, de remettre au goût du jour la perspective fédéraliste. Ce fédéralisme est complémentaire des valeurs républicaines. Il ne s’agit pas seulement d’un type d’organisation institutionnelle mais avant tout d’un état d’esprit au sein duquel la citoyenneté européenne s’épanouira.

Déclaration du Groupe Socialiste, Radical, Citoyen et apparentés

Lundi, juillet 2nd, 2007

Groupe Socialiste, radical et citoyen (SRC)

Préambule

La liberté de conscience, la liberté de la pensée et son expression sont l’apanage de la République. Elles sont inséparables de la dignité du citoyen et leur défense est le premier devoir du parlementaire. Pour le respect de ces libertés fondamentales dans le cadre de l’Assemblée nationale, se regroupent les députés socialistes, radicaux et citoyens.

Déclaration

Par cette déclaration, les députés socialistes, radicaux, citoyens, divers gauche élus les 10 et 17 juin 2007 pour la XIIIème législature de la Vème république, se constituent en groupe socialiste, radical et citoyen à l’Assemblée nationale.

Alors que les institutions de la Vè République connaissent une dérive présidentielle, nous défendons les principes d’un régime parlementaire équilibré fondé sur le respect de la séparation des pouvoirs, sur le plein exercice des compétences législatives et de contrôle du Parlement ainsi que sur le fait majoritaire. Nous assumerons notre pouvoir représentatif et décisionnel au sein de toutes les instances de l’Assemblée nationale.

Nous nous inscrivons dans l’opposition et resterons solidaires dans le respect de l’identité de chaque composante du groupe. Nous définirons par nos propositions et nos amendements les fondements d’une alternative de gauche, réformiste, progressiste et républicaine.
Nous nous appuyons sur les valeurs constantes de la gauche et de la République: la liberté, l’égalité, la solidarité, la sécurité, la laïcité, l’écologie. Ces valeurs s’appuient sur la responsabilité individuelle sans laquelle il n’y a pas de société organisée.

Conscients que notre action s’inscrit dans le cadre global de la mondialisation des rapports économiques, culturels, sociaux entre les nations et les individus, nous luttons contre la pauvreté et toutes les formes d’exclusion ou de discrimination pour assurer à nos compatriotes l’exercice effectif de leurs droits et libertés, la dignité et l’épanouissement personnel. Nous défendons le travail et agissons pour assurer une meilleure sécurité des salariés contre l’extension des précarités.

Attachés à l’autorité et à la neutralité de la puissance publique, nous promouvons la conception d’un Etat modernisé qui assure la justice et la solidarité entre les citoyens ; qui garantit le droit à la santé et à la retraite pour chacun ; qui s’appuie sur des services publics rénovés correspondant aux besoins de la collectivité nationale ; qui garantit l’autonomie des collectivités territoriales ; qui reconnaît la pleine responsabilité des partenaires sociaux. Nous oeuvrons pour que la puissance publique donne aux départements et territoires d’Outre mer les moyens d’une pleine égalité et reconnaisse l’apport de leur diversité.

Défenseurs de la liberté de conscience et de la laïcité, nous promouvons la liberté d’expression et le plus large accès à l’information et à la culture. Nous veillons à l’application du principe de parité entre les hommes et les femmes dans toutes les institutions et dans la société.
Soucieux de favoriser l’intégration des populations immigrées résidant sur notre sol, nous favorisons leur adhésion aux valeurs de la République et mettons en œuvre une égalité de plus en plus réelle entre tous. Les droits de chacun doivent s’accompagner de mesures susceptibles d’en permettre la réalisation.

Certains que notre environnement naturel est un bien commun qu’il faut préserver, nous oeuvrons pour un développement durable fondé sur le respect des ressources naturelles, la maîtrise des ressources énergétiques et la protection des espèces.

Profondément européens, nous militons pour une Union politique capable de peser sur l’organisation du monde. Avec les parlementaires de l’ensemble des Etats membres et du Parlement européen qui se reconnaissent dans nos valeurs, nous oeuvrons pour une réorientation économique et sociale de l’Union et travaillons à la construction d’un espace public qui permette aux peuples de s’exprimer et de décider de leur avenir commun.

Militants de la paix, de la concorde et de l’échange entre les peuples, nous défendons la conception d’un monde multipolaire appuyé sur des institutions internationales qui garantissent des règles communes entre les Nations et qui protègent les peuples ou les minorités menacés. Nous voulons un développement plus solidaire envers les pays pauvres à travers des règles commerciales plus justes et des politiques de coopération plus efficaces.

En toutes circonstances, nous plaçons notre action dans le cadre de la promotion de l’intérêt général. Nous constituons une force alternative capable d’assurer les responsabilités de l’Etat. Dans cet esprit, toutes les propositions que nous présentons au Parlement valent acte de gouvernement.

9 députés PRG élus

Mardi, juin 19th, 2007

http://www.planeteradicale.org/asp/contenu.asp?rub=16&id=2286&modele=detail

- 7 députés PRG

ALLIER

Gérard CHARASSE
56,54%
24 064

HAUTES ALPES

Joël GIRAUD
46,68%
13 220

HAUTE CORSE

Paul GIACCOBI
52,21%
23 100

LOT

Dominique ORLIAC
54,97%
26 417

HAUTES PYRENEES

Chantal ROBIN RODRIGO
55,17%
23 075

TARN ET GARONNE

Sylvia PINEL
50,71%
26 811

GUYANE

Christiane TAUBIRA
63,41%
5 695

- Et 2 divers gauche-PRG :

SAINT PIERRE ET MIQUELON

Annick GIRARDIN

AISNE

Jacques DESALLANGRE
54,58%
24 792

Félicitations à Christiane TAUBIRA et à Annick GIRARDIN

Mardi, juin 19th, 2007

Les JRG adressent toutes leurs félicitations à Christiane TAUBIRA (PRG- Walwary) qui vient d’être réélue députée de la 1ere circonscription de Guyane, avec 63,41 % des voix. Christiane est ainsi députée sans disconstinuer depuis 1993.

Les JRG félicitent également chaleureusement l’élection de la nouvelle députée de St Pierre et Miquelon Annick GIRARDIN (Cap sur l’Avenir), membre du Bureau national du PRG qui bat le député sortant UMP avec 51.27%.


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